Demander
L’agent coche les applications au catalogue, choisit un profil par application et joint dans le même geste le courriel reçu ou une capture. Un pack « nouvel arrivant » dépose d’un coup tous les accès d’un poste.
Habilitations et audit · Logiciel libre
Le registre des habilitations et le coffre à preuves d’audit des établissements publics de santé. Quand l’auditeur transmet sa liste de matricules, le dossier de preuves complet sort en un clic.

Le problème
Lors d’un contrôle (commissaires aux comptes, contrôle interne, PGSSI-S, certification), on vous demande de prouver, matricule par matricule, qui a obtenu quel accès, sur quel logiciel, sur quelles unités fonctionnelles, quand, à la demande de qui, et sur la base de quelle pièce. Et les accès que personne n’a déclarés, qui les voit ?
L’agent coche les applications au catalogue, choisit un profil par application et joint dans le même geste le courriel reçu ou une capture. Un pack « nouvel arrivant » dépose d’un coup tous les accès d’un poste.
La file à gauche, le dossier complet à droite. Le référent valide, exécute, refuse en motivant ou ferme, sans changer de page. Le manque de preuve est signalé avant le bouton de validation. Accord du cadre et suppléance en option.
Départs détectés chaque jour dans l’Active Directory ou par fichier RH, accès temporaires avec date de fin, demandes de fermeture. L’accès reste ouvert au registre tant qu’un référent ne l’a pas fermé, et le délai se mesure.
Une campagne de revue fige les accès actifs. Chaque référent maintient ou retire, avec motif, et le rapport final dit aussi ce qui n’a jamais été revu. Un retrait révoque réellement l’habilitation.
On dépose l’extraction des comptes d’un logiciel, quel qu’il soit. Cinq constats, du révoqué encore présent au compte jamais déclaré, chacun soldé en un clic et tracé. Au premier passage, l’existant entre d’un coup.
Chaque pièce est empreintée en SHA-256, chaque action scellée dans un journal chaîné et ancré hors de la base. L’auditeur donne ses matricules, il reçoit un ZIP horodaté : synthèse, tableau, manifeste et pièces classées.
Les écrans de travail




Captures réalisées sur la base de démonstration fournie avec l’outil : noms et matricules fictifs.
Pour la DSI
Chaque version publie l’installateur Windows, les archives, leurs sommes SHA-256 et une nomenclature logicielle. Le serveur n’a besoin ni d’internet ni de npm.
Guide d’installation ↗| Windows Server | Installateur avec assistant : Node.js et le service Windows sont embarqués, rien à installer avant. |
|---|---|
| Linux | Archive avec ses dépendances et service systemd. Node.js 22 ou plus récent. |
| Docker | Fichier Compose fourni, utilisable sous Proxmox. |
| Connexion | Active Directory par LDAPS, rôles déduits des groupes, ou comptes locaux. |
| Données | Un fichier SQLite et un dossier de pièces sur le disque local. Aucune donnée patient : des données RH internes, à inscrire au registre des traitements. |
| Courriels | Relais SMTP interne, facultatif, pour les notifications et les relances. |
Avant de décider
Registris ne crée pas les comptes dans vos logiciels métier : il trace les décisions et conserve les preuves, l’exécution technique reste à la DSI. Il ne remplace pas un outil de gestion des incidents ou du parc.
Avant d’installer, les réponses tirées du code : exposition, authentification, journal, sauvegardes.
Lire ↗ AuditCe que l’auditeur demande, et comment le lui donner : registre, revue, dossier de preuves.
Lire ↗ RGPDDurées de conservation, effacement des agents partis, fiche du registre des traitements.
Lire ↗ AccessibilitéLes contrôles automatiques, leurs limites, et un modèle de déclaration pour l’établissement.
Lire ↗Essayer en cinq minutes
Sur un poste avec Node.js 22 ou plus récent, quatre commandes suffisent. Les comptes de démonstration sont décrits dans le fichier de présentation du dépôt.
> git clone https://github.com/irreductix/Registris.git > cd Registris > npm install > npm run demo && npm start http://127.0.0.1:3000
Vous l’essayez dans votre établissement ?
Ce qui a marché, ce qui a bloqué à l’installation, ce que l’auditeur a demandé et que l’outil ne donne pas : c’est la contribution la plus utile.